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"La différence entre l'érotisme et la pornographie c'est la lumière". Bruce LaBruce
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lundi 2 novembre 2009

Jack Balas





OUTWARD, ELSEWHERE, ACROSS VAST OCEANS 2008



ED RUSCHA, (B)USTED (GL)ASS 2008



THE SCULPTURES OF PICASSO 2008



TICK TOCK 2007



ST. JOHN THE BAPTIST 2007



HITCHHIKED 2007



EX VOTO 2007



THE GRAND TOUR 2006



PLACE SETTING 2006



JOHN COPLANS 2006



CINDY SHERMAN 2006



ALWAYS MODERN 2006

dimanche 1 novembre 2009

Magnus Enckell (1877-1923)


Magnus Enckell est le premier peintre finlandais à rompre de manière décisive avec les idéaux naturalistes de ses années de formation à Helsinki de 1889 à 1891. Il fait à partir de 1891 un premier séjour à Paris, où il est l'élève de Jules Joseph Lefebvre et de Benjamin Constant à l'Académie Julian. Influencé tout d'abord par Pierre Puvis de Chavannes, il adopte les idées symbolistes et s'intéresse au spiritualisme très en vogue à cette époque.

Lors d'un séjour en Bretagne, il réalise deux peintures au chromatisme ascétique, Autoportrait et Femme Bretonne. Il se passionne pour la haute Renaissance et adhère aux conceptions idéalistes et mystiques de Sar Péladan, dont il intègre dans ses toiles l'idéal de beauté, la figure de l'androgyne. Dans L'Éveil, qu'il peint pendant son deuxième séjour à Paris en 1893, il se sert de la rigueur de la composition et de la transparence des couleurs pour tenter de parvenir au spirituel.

En 1894 et 1895, il séjourne à Milan, Florence, Ravenne, Sienne et Venise. Ces années-là sont celles d'un douloureux conflit intérieur et ses œuvres une réflexion sur la relation entre l'art et la vie. Les mois passés en Italie lui apportent la couleur, une atmosphère plus optimiste. Dans les premières années de XXe siècle, il s'intéresse à une peinture plus colorée, lumineuse, proche du post-impressionnisme, qui annonce la série des Baignades aux couleurs intenses et vivantes. Avec Verner Thomé et Ellen Thesleff, il fonde en 1912 le groupe Septem qui réunit les peintres partageant ses idées.
source:wikipedia






the raising 1894


Diana ja Endymion 1921


young boy and skull


Le jeune homme, 1916

narcisse 1896


adonis








poika-rannalla-1917

lepaava-poika-1892


la edad de oro 1917


fauno 1914



Il Sodoma





Le Sodoma (1477-1549), est un peintre siennois dont l'œuvre assure la transition artistique entre la fin de la Renaissance et le début du maniérisme.

Né à Vercelli (en français, Verceil, Piémont), Giovanni Antonio Bazzi, dit le Sodoma (surnom qui, selon le peintre Vasari dans son recueil de la biographie des peintres de la Renaissance, Le Vite, lui a été attribué pour des mœurs supposées licencieuses (il se "partageait" ses jeunes modéles avec Le Carravage, Cellini, Michel-Ange) dont il se glorifiait par des stances et vers qu’il déclamait sur la voie publique en s’accompagnant au luth), est l'élève de Giovanni Martino Spanzotti (v. 1456-v. 1526).

Il séjourne à Milan à partir de 1497 où il subit très tôt l'influence de Léonard de Vinci (avec qui on lui prèterait une liaison). Ses œuvres de jeunesse (Amour et Chasteté, musée du Louvre, Paris ; Nativité, 1503, et Judith, Pinacothèque nationale, Sienne ; Madone entourée de saints, Pinacothèque, Turin) témoignent d'un vif intérêt pour les recherches du maître, notamment le « sfumato ».

Dès 1501, le Sodoma quitte le Piémont pour Sienne. En juillet 1503, il entreprend la décoration à fresque du réfectoire de l’abbaye olivétaine Sant’Anna in Camprena, près de Pienza (Scènes de la vie du Christ), puis, poursuivant l’œuvre laissée inachevée par Luca Signorelli en 1497-1498 au cloître de l’abbaye de Monte Oliveto Maggiore (cycle de neuf fresques où sont retracées des Scènes de la vie de saint Benoît de Nursie), il s'attache à la réalisation de vingt-sept autres fresques (1505-1508).

En 1508, il est appelé à Rome par le banquier siennois et secrétaire apostolique Agostino Chigi qui l’a connu à Sienne en 1507. Après avoir commencé à travailler à la Chambre de la signature du Vatican (Stanze Vaticane), le Sodoma perd en 1509 la charge de ses travaux lors de la venue de Raphaël et retourne à Sienne en 1510, avant de revenir à Rome en 1516. C’est au cours de ses deux séjours dans la capitale romaine que le Sodoma peint à fresque (Noces d’Alexandre et de Roxane, 1509-1510 ; Alexandre le Grand rendant hommage à la famille de Darius, 1516-1517) la chambre à coucher (dite salle des noces) de la villa Chigi sur les bords du Tibre (cette villa que construit son ami architecte siennois Baldassare Peruzzi sera connue plus tard sous le nom de Farnésine après son rachat en 1579 par le cardinal Alexandre Farnèse). Cette fresque (jugée parfois incongrue et d’un style peu homogène par ses détracteurs), a pour prétextes narratifs quelques épisodes de la vie d'Alexandre, dont les noces légendaires d’Alexandre avec la princesse Roxane, d’après un tableau perdu du peintre grec Aetion, minutieusement décrit par Lucien.

La fresque des noces, peinte en l’honneur de la belle Imperia, la maîtresse d’Agostino Chigi qui se suicidera en pleine fleur de l’âge, porte indubitablement l’empreinte de Léonard de Vinci et de Raphaël, comme en attestent la beauté suave des visages et des corps et la grâce voluptueuse des « putti » ailés qui volètent autour du lit nuptial où repose une Roxane presque dénudée. Cette influence s'estompera dès le retour de l'artiste à Sienne en 1510.

De nouveau à Sienne en 1517, après un détour par Florence pour rencontrer Léonard de Vinci, le Sodoma est dès lors affublé par les Siennois du surnom d’« il mattaccio » (le « cinglé ») en raison de la bizarrerie de son comportement et de l’extravagance de son mode de vie (régentant une cour de jeunes éphèbes et flanqué de toute une ménagerie de singes, d’écureuils, de chats, de chiens et d’ânes nains), le Sodoma se met à peindre un Christ à la colonne pour l’église San Francesco (1517-1518, Pinacothèque nationale, Sienne). Il entreprend l’année suivante, avec l’aide de Domenico Beccafumi et de Girolamo del Pacchia, la décoration de la partie supérieure de l’oratorio de San Bernardino (saint François d’Assise ; saint Antoine de Padoue ; Couronnement de la Vierge,…).

Les œuvres de la dernière partie de la vie du Sodoma (nommé en 1518 chevalier de l’ordre du Christ par le pape Léon X puis comte du Palatin par l’empereur Charles Quint) sont marquées par un pathétisme maniériste nourri d'influences composites (saint Sébastien, 1525, galerie Palatine, palais Pitti, Florence ; fresques de la Vie de sainte Catherine de Sienne : Extase de Sainte Catherine ; Évanouissement de la sainte, 1526, chapelle de sainte Catherine, église San Domenico, Sienne ; fresque dominant l’autel de la capella di Piazza du Palazzo Pubblico, Sienne ; fresques de la chapelle des Espagnols de l’église Santo Spirito, Sienne, 1530 ; Épiphanie, 1536, église Sant’Agostino, Sienne ; Sainte Conversation, 1542, Museo Nazionale di San Matteo, Pise). Le Sodoma achève ses vieux jours, criblé de dettes, à l’hôpital de Santa Maria della Scala (en face du Duomo de Sienne).
source:encarta (remanié)




Frontispice de Le Vite






Saint Sébastien







la vestale tarpeia battue par les soldats de Tatius






le voleur non repenti 1530







la crucifixion







St Jérôme dans le désert, 1535







la flagellation du Christ







autoportrait au mont des oliviers







Saint-Sébastien 1525







Saint Michel terrassant le démon







Pieta, 1533







Homme nu, debout, tourné vers la droite







Cupidon dans un paysage, 1510







Ecce Homo







La résurrection (verso), 1535







le Christ portant la croix (recto), 1535






Gravures libertine (18ième)











Sasha Panyuta



thomas



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greg


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