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"La différence entre l'érotisme et la pornographie c'est la lumière". Bruce LaBruce
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vendredi 30 octobre 2009

Retour sur...Alfred Courmes


site





Saint Roch 1977


Oedipe et le SPhynx - 1944


Oedipe et le sphinx 1959


Odeipe et le SPhynx - 1978


Non , Thé sée ne tue pas le minautore - 1982


L’Homme blesse Huile - 1929


Judith et Holopherne et sa servante Mine de plomb - 1934





Du velo elle en veut 1929


le bel Etrangleur à la casquette rose


La Pneumatique Salutation d’Angélique


1982


Elle n’a pas besoin de se coiffer du casque pour eteindre son incendie ou la decouverte archeologique 1966


Œdipe et le Sphinx (version scoute)1944

mercredi 28 octobre 2009

Pompei


Thésée libère lesjeunes Athéniens qui devaient être livrés au Minotaure, une fresque du Ier siècle

Pierre Puvis de Chavannes


Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898) appartient à la même génération que Gustave Moreau auquel il fut très lié. Fils d'une famille lyonnaise intellectuelle et fort cultivée, il entreprit des études scientifiques interrompues par la maladie. Durant sa convalescence, il voyagea en Italie où ses dons artistiques purent éclore. Après un second voyage qui détermina sa vocation, il suivit les deux semaines de cours donnés par Eugène Delacroix qu'il admirait. Cependant, ce furent surtout le soutien de son ami et peintre Théodore Chassériau et l'autorité de son professeur Thomas Couture qui dessinèrent véritablement sa voie.

En 1852, il s'installa dans l'atelier parisien qu'il occupa durant toute sa vie. Il célébra à l'occasion le progrès scientifique, mais refusa le monde moderne. Il trouva son inspiration dans la première Renaissance italienne, dans Giotto notamment. Son dédain de la matière se reflète dans un style personnel et simplifié, développé notamment sous l'influence de la princesse Marie Cantacuzène qui devînt sa conseillère avisée, son amie dévouée, son modèle et finalement sa femme. Dans ses compositions sans relief et sans consistance, les lignes rythmées suffisent à rendre les corps et les couleurs non naturelles, aux tons purs et assourdis, laissent filtrer une atmosphère sereine et hors du temps. Dans ses oeuvres, la vie est à l'image des personnages et des paysages qui les peuplent, en sommeil.

Au cours de sa vie artistique, son art a connu plusieurs mutations:

L'exploration de la Beauté et de l'Idée pure d'un monde éthéré remplaça les thèmes religieux des débuts;


Les mythes et légendes évocateurs de symboles et de poésie se substituèrent aux sujets historiques;


La représentation de personnages supplanta le portrait, particulièrement dans les grandes compositions murales qui firent de lui le plus grand peintre “décorateur” français.


L'esprit des peintures murales de Puvis inspira Van Gogh et surtout Seurat.
Travailleur acharné, Puvis de Chavannes réalisa aussi des oeuvres de chevalet pour lui-même ou ses amis, notamment les “Jeunes filles au bord de la mer” (1879) qui marquèrent Gauguin et Matisse et “Le pauvre pêcheur” (1881) qui influença Picasso.

Injustement négligé de nos jours, il reste néanmoins une figure centrale du mouvement Symboliste. Il exerça une grande influence qui dépassa celle de Gustave Moreau. Il a lancé le mouvement, mais s'est-il pour autant arrêté à mi-chemin, au seuil du Symbolisme comme l'affirment certains ? Si Puvis de Chavannes appartient indéniablement au mouvement par ses thèmes et ses compositions, n'entrouvre t-il réellement aucune porte sur les profondeurs de l'être ? Est-il trop imprégné de classicisme pour suggérer le passage entre le visible et l'invisible, à l'instar d'Odilon Redon qui le respectait ? La réponse à ces questions réside dans ses oeuvres, en particulier ses oeuvres de chevalet.



le travail 1863


étude pour le travail


la décapitation de Saint Jean-Baptiste 1869


petit pêcheur


l'enfant prodigue 1879


Le Porte étendard (1861)














Ecce Homo


trois hommes nus










pro patria ludus

lundi 26 octobre 2009

Auguste Rodin (1840-1917)
L'age de bronze


Saint-Jean-Baptiste


La Porte de l'Enfer modele sculpture en platre Auguste Rodin 1840/1917 musée d'orsay Paris


Pierre de Wissant nu


Pierre de Wissant nu


Les Trois Ombres





le penseur




Karl Hofer (1878-1955)

Karl Hofer est un peintre impressionniste allemand. Son père, musicien (hautboïste) dans la fanfare d’un régiment, décéda le mois suivant sa naissance. Le jeune enfant fut élevé par des grands-tantes. Puis plus tard il sera placé dans un orphelinat.

À la sortie de l’école primaire, il fit son apprentissage dans une librairie. Il commença alors à dessiner et à visiter le musée de Karlsruhe : la Staatliche Kunsthalle. Grâce à l'aide de la mère de son ami Leopold Ziegler (futur philosophe) il commença en 1897, des études à l’Académie du Grand Duché de Bade. Il apprit peu de ses maîtres, mais fut plutôt influencé par les œuvres d'Arnold Böcklin. En 1899, il réalisa ses premières estampes. De 1903 à 1908, il séjourna en Italie, peignant de vastes compositions d’inspiration classiques dans la suite du peintre Hans von Marées. Poursuivant sa formation par un voyage à Paris, il fut en contact avec l’impressionnisme et plus spécialement les œuvres de Paul Cézanne.

De retour en Allemagne, il suivit un de ses professeurs, le peintre Hans Thoma, à Stuttgart. Après la dramatique expérience de la Première Guerre mondiale l'œuvre de Hofer se charga de symboles et de déformations très proches de la peinture expressionniste et du réalisme noir représenté par les artistes orginaires de Karlsruhe. Vers 1931-1932, il évolua vers l'abstraction mais insatisfait, l'artiste revient très vite à l'observation de la réalité, qu'il reproduit avec des intonations de plus en plus tristes et dramatiques.

Lorsque Hitler accéda au pouvoir, Karl Hofer était alors un artiste reconnu et un professeur respecté. Mais sa position anti-nazie clairement affirmée dans de nombreux textes et publications, ainsi que sa peinture en contradiction avec le naturalisme glorificateur de la nation germanique défendu par le régime hitlérien, le rendirent suspect aux yeux du gouvernement nazi. Considéré comme dégénéré il perdit son poste de professeur, fut interdit de création et d'exposition.

Cependant durant cette guerre Karl Hofer resta en Allemagne ce qui le confronta à une situation difficile et à des événements douloureux, tels que la déportation de son ex-femme, et en 1943 à la disparition de 150 de ses toiles, brûlées dans son atelier lors d'un bombardement.
Une fois la capitulation signée, Karl Hofer retrouva la considération de ses compatriotes, à la fois pour son oeuvre mais aussi pour sa prise de position contre le IIIe Reich. Ainsi, en 1945 il fut nommé directeur de l’école des beaux-arts de Berlin, il fut également co-directeur de la revue Bildende Kunst et co-fondateur d'associations d'artistes.

Mais au fil du temps, sa position neutre dans le conflit naissant entre l'Union soviétique et les États-Unis, son style figuratif face aux nouveaux défenseurs de l'abstraction, ainsi que son rejet du réalisme socialiste, l'amenèrent à être fortement critiqué. C'est dans cette athmosphère conflictuelle que Karl Hofer s'éteignit le 3 avril 1955.
source:wikipedia





deux amis 1926


Ringende


prophet 1922


Pastorale 1933


Paar in der Höhle (Couple dans la caverne)


Os quartos escuros 1943


Männer mit Fackeln, 1942


Mann mit grüner Fahne

homme au melon 1926


Drei Badende Jünglinge 1907


Drei Akte im Walde


Der Denker 1945


David mit der Schleuder 1907


Fünf Figuren am Meer 1944